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Actualité de l’association

vendredi 18 septembre 2009

Cette page rassemble les brèves qui concernent l’actualité de notre association.

Le magnifique Musée de l’Amérique française, une institution de la ville de Québec dans le cadre grandiose du séminaire à proximité de la cathédrale, a récemment changé de nom. Il se nomme maintenant Musée de l’Amérique francophone. Ce changement, lourd de sens politique, est commenté par le chroniqueur Mathieu Bock-Côté dans Le Journal de Montréal du 2 mai 2013.

L’Amérique française aux poubelles, par Mathieu Bock-Côté (Le Journal de Montréal)

La nouvelle est passée sous le radar  : le 16 avril, le Musée de l’Amérique française changeait de nom. Il est devenu le Musée de l’Amérique francophone. Détail insignifiant et petit coup de marketing ? Au contraire.

Le directeur général du Musée de la civilisation avait vendu la mèche, en 2012, alors qu’il évoquait son changement de nom. Selon lui, la référence à l’Amérique française témoignait d’« un volet passé, très nostalgique ».

« Nostalgique », la mémoire des origines ? Cela avait inspiré ce commentaire cinglant à l’historien Gaston Deschênes : « Un musée dont le nom évoque le passé, c’est effectivement ennuyeux ». Dans les faits, ce changement de nom révèle l’appauvrissement de notre rapport au passé.

L’Amérique française est une réalité historique. L’Amérique « francophone » est un concept sans profondeur historique qui dissout nos origines françaises dans la rectitude politique. Derrière le changement de nom du musée, il y a changement de vocation.

Mémoire nationale

Mais faut-il s’en surprendre ? Car cette tentation est partout visible. Et notamment dans le système d’éducation, où la référence à la Nouvelle-France a été marginalisée au profit de l’histoire des Amérindiens, devenue hégémonique.

Pire : lorsqu’on parle de la Nouvelle-France, c’est pour la diaboliser. On la caricature en puissance esclavagiste, alors que l’esclavage n’a jamais été un pilier de la colonie. Pire encore, on assimile la Conquête anglaise à un progrès démocratique. De la Nouvelle-France, il faudrait avoir honte.

D’ailleurs, sur le site du ministère de l’Éducation, on réduit la Nouvelle-France à une vague d’immigration et à un moment démographique parmi d’autres dans la construction du Québec. Il ne s’agit plus d’un moment fondateur, porteur de sens.

Je cite le ministère : « D’abord occupé par une population autochtone, le Québec a successivement accueilli des arrivants de France, des îles britanniques, puis d’un nombre toujours croissant de pays. Il reçoit plus de 38 000 nouveaux arrivants par année ». Il n’y a plus de noyau fondateur au Québec.

On savait que les Québécois avaient un rapport trouble à leur passé. Qu’ils ont moins pour devise Je me souviens que « Je m’en fous un peu et je veux aller magasiner ». Mais on s’attendait à ce que les institutions gardent vivante la mémoire nationale.

L’Amérique française, c’est une histoire dont il faut raconter les grandeurs et les misères. C’est celle des colons qui ont bâti le pays. C’est aussi celle des coureurs des bois qui ont bâti un empire commercial. Le Québec hérite de cette histoire et la prolonge. Il devrait assumer ses quatre siècles.

Mémoire des fondateurs

D’ailleurs, nous n’avons pas toujours été amnésiques. La mémoire de la Nouvelle-France servait à nommer le pays. De Jacques Cartier à Samuel de Champlain en passant par Maisonneuve et Jeanne Mance, nous avons déjà eu la mémoire des fondateurs.

Sans une mémoire vivante de la Nouvelle-France, c’est notre propre paysage architectural et urbain qui devient incompréhensible. Et je me demande : quelle place réservera-t-on à la Nouvelle-France lors du 375e anniversaire de la fondation de Montréal ?

À force de se faire trahir par ses institutions, le peuple québécois devient étranger à sa propre histoire. Il en a une vision folklorique. Faut-il se surprendre qu’il devienne peu à peu indifférent à sa propre identité ?

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Le Musée de l’Amérique française, au printemps 2005
Photo : N. Prévost
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Fiche sur Frontenac dans le Fichier origine

Depuis 1998, le « Fichier origine », accessible en cliquant ici, regroupe le nom des premiers pionniers français de la Nouvelle-France. Il est constitué de 5.700 fiches et 150.000 noms. Le fichier, établi en partenariat entre la Fédération québécoise des sociétés de généalogie et la Fédération française de généalogie, est un répertoire numérique des actes paroissiaux, d’état civil et notariés trouvés « dans le cadre du projet franco-québécois de recherche sur les origines familiales des émigrants français et étrangers établis au Québec des origines à 1865 (PROFEQ) ». Depuis 2001, ce fichier comprend les noms de tous les individus mariés, célibataires ou religieux, dont l’acte de naissance ou de baptême a été retrouvé dans leurs pays d’origine, le plus souvent la France.

On peut lire l’article à ce sujet l’article de la Revue française de Généalogie :
http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/medias-web/quebec-le-fichier-origine-fete-ses-15-ans

Lien vers le fichier origine :
http://www.fichierorigine.com/

On peut lire notamment cette passionnante énigme généalogique concernant Jean-Baptiste Peuvret et Marie-Catherine Nau :
http://www.fichierorigine.com/enigme.html

On peut également y trouver la fiche concernant Louis de Buade, comte de Frontenac :
http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=240651

Le nouveau pape vient d’être élu ce mercredi 13 mars 2013 à Rome : François succède à Benoît XVI. La fumée blanche a surgi de la cheminée du Vatican à 19h07 et, après l’annonce « Habemus Papam » faite par le cardinal français Jean-Louis Tauran du haut du Balcon à 20h10, le nouveau pape François a fait son apparition à 20h20 devant une foule immense et joyeuse rassemblée place Saint-Pierre.

Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 dans le quartier de Florès à Buenos Aires en Argentine, fils d’une famille de cinq enfants de parents italiens originaires des régions du Piémont et de Ligurie. Son père, Mario Josè Bergoglio, cheminot, est né à Turin, et sa mère, Régina Maria Sivori, est de famille génoise : ils se sont mariés le 12 décembre 1935 à Buenos Aires. Pour la première fois donc, une personnalité née en Amérique est élue pape ! C’est aussi la première fois qu’un pape prend le nom de François, en référence bien sûr à Saint François d’Assise (1182-1226).

Comme nombre de ses prédécesseurs, le pape François est polyglotte. D’après le père Fédérico Lombardi, porte-parole du Vatican, le nouveau pape parle couramment l’espagnol (la langue officielle en Argentine) et l’italien (la langue de ses parents) mais aussi le français, l’allemand, l’anglais, le portugais et bien sûr le latin !

On peut lire l’article « François, premier pape des Amériques » du journal québécois Le Devoir, par le journaliste Christian Rioux, en direct de Rome.

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La Place Saint-Pierre au Vatican
Photo N. Prévost

Le cardinal québécois Marc Ouellet, né le 8 juin 1944 dans le village de La Motte en Abitibi-Témiscamingue, fait partie des cardinaux pressentis pour succéder au pape Benoît XVI (2005-2013).

Ordonné prêtre en 1968, Marc Ouellet a été archevêque de Québec et Primat du Canada de 2003 à 2010. Il a été fait cardinal en 2001 par le pape Jean-Paul II (1978-2005) et fait donc partie des actuels 115 cardinaux électeurs réunis à Rome.

Le nom Ouellet est dérivé de l’ancêtre paternel français des Ouellet d’Amérique, René Ouellet (1647-1722) orthographié aussi Hoélet ou Houâllet dans les documents de l’époque, originaire de Paris, fils de François Ouellet et d’Isabelle (Élisabeth) Barré. René Ouellet est né vers 1647 et est baptisé dans l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas à Paris, paroisse située près du Jardin du Luxembourg. Il part en Nouvelle-France en 1663 et se marie le 8 mars 1666 en l’église Notre-Dame de Québec avec une fille du roi percheronne, Anne Rivet (1635-1675), originaire du village de Briouze et de la ville de Sées (paroisse Saint-Gervais) dans l’Orne en Normandie.

Acte de mariage de René Ouellet et d’Anne Rivet le 8 mars 1666 en l’église Notre-Dame de Québec, célébré par le curé Henri de Bernières (1635-1700)
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Registre paroissial de l’église Notre-Dame de Québec
Bibliothèque et archives nationales du Québec
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Les clés du conclave

René Ouellet et Anne Rivet s’établissent ensuite sur l’Île d’Orléans, sur le territoire de la paroisse Sainte-Famille puis sur la côte de Beaupré où ils donnent naissance à trois enfants : Abraham-Joseph Ouellet (1667-1740), Mathurin-René Ouellet (1669-1719) et Grégoire Ouellet (1672-1718). Ce dernier enfant, Grégoire Ouellet, est l’ancêtre direct du cardinal Marc Ouellet.

Après la mort d’Anne Rivet le 5 avril 1675 à Château-Richer, René Ouellet se remarie le 6 février 1679 à Notre-Dame de Québec avec Marie-Thérèse Migneault (1651-1728) : ils auront 8 enfants. René Ouellet meurt le 15 janvier 1722 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

On peut trouver ici une généalogie complète du Cardinal Marc Ouellet.

Quel que soit le résultat du conclave, qui débute aujourd’hui 12 mars 2013 dans la chapelle Sixtine de Rome, c’est la première fois qu’un Québécois aura été aussi près du trône de Saint Pierre !

On peut lire à ce sujet cet article du journal Ouest-France.

On peut lire aussi (ci-dessous) un très intéressant article écrit par le journaliste Christian Rioux du journal quotidien québécois Le Devoir en date du 1er mars 2013.

Et si Ouellet devenait pape..., par Christian Rioux (Le Devoir)
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Il y a quelques années, en route vers la baie James, je suis passé près du village de La Motte. Trop pressé d’arriver à Amos, je n’avais pas porté attention à cette bourgade de 439 habitants sur le bord du lac Malartic. Le clocher de sa petite église semblable à tant d’autres en Abitibi n’avait pas retenu mon attention. Je le regrette aujourd’hui.

Heureusement, un reportage de La Presse nous a récemment rappelé l’existence de cette localité qui a vu naître Mgr Marc Ouellet, aujourd’hui sur la courte liste des papabili. L’ancien archevêque de Québec y a vu le jour dans une famille de huit enfants. On sait que les chances sont grandes que ce théologien polyglotte accède aux plus hautes fonctions.

Marc Ouellet pourrait en effet offrir au conclave l’occasion d’élire un pape qui ne serait pas européen. Un historien des religions me disait cette semaine que Ouellet était parmi les candidats qui pourraient se glisser entre deux Italiens, comme l’avait fait Jean-Paul II à son époque. De plus, le cardinal est un Nord-Américain sans venir des États-Unis. On voit mal comment une Église en pleine expansion en Afrique, en Asie et en Amérique latine pourrait se donner un pape issu de la première puissance du monde. Et puis, Ouellet a été missionnaire en Colombie. Or La Motte n’est-elle pas à sa façon l’extrême nord de l’Amérique latine ?

Dans le reportage de La Presse, il était frappant de découvrir que pratiquement aucun des lieux qui ont vu grandir Marc Ouellet n’avait subsisté. La maison natale du cardinal a été détruite. L’école de rang qu’il a fréquentée est aussi disparue. L’église, elle, n’a survécu que de justesse. En 2001, elle a été sauvée in extremis de la destruction lorsque la municipalité l’a rachetée pour la somme symbolique d’un dollar. On en a fait un centre communautaire. Les bancs et les confessionnaux ont été vendus. Seul le chœur fut préservé. Il est aujourd’hui dissimulé derrière un rideau. Un curé itinérant vient y dire la messe tous les 15 jours.

À Wadowice, où est né Jean-Paul II, on peut pourtant visiter la maison natale de Karol Wojtila, son école primaire devenue la mairie, son ancien lycée et la cathédrale où il a fait sa première communion. À Marktl, où est né Benoît XVI, on peut aussi admirer la maison où il a vu le jour et les fonts baptismaux où il reçut les premiers sacrements. À La Motte, on se croirait dans cette scène célèbre du film de Denys Arcand, Les invasions barbares, où un curé interprété par le grand Gilles Pelletier vend à vil prix le patrimoine religieux du Québec à des clients américains.

Difficile de trouver une illustration plus dramatique de la façon dont le Québec moderne continue de faire table rase de ses origines. On se souviendra du tollé qu’avait pourtant suscité à l’automne 2010 le témoignage de Marc Ouellet à la commission Bouchard-Taylor. Or, que disait-il de si scandaleux ? Que le Québec était en « quête de sens » et vivait une grave « crise des valeurs ». Selon lui, le « vrai problème des Québécois » était « le vide spirituel créé par une rupture religieuse et culturelle » et « une perte substantielle de mémoire ».

Marc Ouellet désignait évidemment la « crise de la famille », mais aussi celle de « l’éducation ». Sans nécessairement partager ni les solutions ni la foi du cardinal, on peut néanmoins reconnaître que son constat n’était pas très loin de la vérité. Marc Ouellet a dit dans les mots d’un croyant ce que chaque citoyen, de droite ou de gauche, est à même de constater, à La Motte et ailleurs. Certes, notre cardinal rêve d’une réévangélisation du Québec. Comment l’en blâmer ? Mais d’autres qui dressent un constat semblable réclament plutôt que l’on s’éloigne des sirènes pédagogiques pour redonner du contenu à l’éducation ou que les Québécois renouent avec une histoire qui n’a pas commencé en 1960.

Quatre mois après avoir témoigné à la commission Bouchard-Taylor, Marc Ouellet aura aussi eu le toupet de rappeler l’opposition de l’Église à l’avortement quelles que soient les circonstances. Des propos somme toute banals dans la bouche d’un représentant de l’Église et qui seraient passés inaperçus dans n’importe quel autre pays. Cela lui vaudra chez nous d’être traité de « salopard » dans un grand quotidien de Montréal où l’on ira jusqu’à lui souhaiter de mourir après « une longue et pénible maladie ».

Quelle ironie ce serait de voir ce cardinal si mal aimé accéder au trône de saint Pierre alors même que le Québec prétend s’être totalement détaché de l’Église. Cette insistance est pourtant suspecte. Le désamour persistant entre Mgr Ouellet et le Québec nous en révèle peut-être plus sur notre propre sensibilité à fleur de peau que sur ce cardinal conservateur qui, malgré les désaccords qu’on peut avoir avec lui, ne choque personne hors de nos frontières. Marc Ouellet n’est peut-être pas le plus grand diplomate du monde, peut-être la forme de ses critiques laissait-elle à désirer, mais il avait raison de dire que nous n’avons toujours pas réglé notre contentieux avec l’Église ni comblé le vide qu’elle a laissé.

Il suffit de visiter La Motte pour s’en convaincre.

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Buste de Louis XIV à Québec

Ce mois d’avril 2013 marque le 350ème anniversaire de la création du Conseil souverain de la Nouvelle-France par le roi de France Louis XIV en avril 1663, mettant fin au contrat de la Compagnie des Cent-Associés qui avait été établie par Richelieu.

Le Conseil souverain de la Nouvelle-France, appelé aussi Conseil de Québec, marque véritablement le début de l’existence politique du Canada français avec la création d’une première assemblée représentative. Le conseil est alors composé du gouverneur de la Nouvelle-France, de l’intendant, de l’évêque de Québec et de cinq conseillers. Il obtient progressivement les mêmes prérogatives que les parlements alors en vigueur en France.

A l’époque où Frontenac est gouverneur de la Nouvelle-France (de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698), plusieurs intendants se succèdent : Jean Talon, Jacques Duchesneau, Michel Bégon de la Picardière, Jacques de Meules et Jean Bochart de Champigny. Quant aux évêques de Québec, Monseigneur Jean-Baptiste de Saint-Vallier succède à Monseigneur François de Laval en 1688.

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Conseil souverain de la Nouvelle-France
Tableau de Charles Huot (1855-1930), Musée des Beaux-Arts de Québec
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Kateri Tekakwitha est devenue ce dimanche 21 octobre 2012 la première sainte amérindienne d’Amérique du Nord !

Elle a été canonisée à Rome par le pape Benoît XVI, devant une foule immense, notamment venue du Canada, avec aussi de nombreux représentants des Premières nations. Elle a été canonisée en même temps que six autres personnalités, dont un français, Jacques Berthieu (1838-1896), vénéré à Madagascar.

Les sept nouveaux saints sont vus par le pape comme des exemples de courage pour l’Église.

Dans son homélie, prononcée en partie en français, voici ce que le Saint-Père a dit sur Katéri :

« Kateri Tekakwitha est née en 1656 dans l’actuel État de New-York, d’un père mohawk et d’une mère algonquine chrétienne qui lui donna le sens de Dieu. Baptisée à l’âge de 20 ans, et pour échapper à la persécution, elle se réfugia à la Mission Saint François Xavier, près de Montréal. Là, elle travailla, partageant les coutumes des siens, mais en ne renonçant jamais à ses convictions religieuses jusqu’à sa mort, à l’âge de 24 ans. Dans une vie tout ordinaire, Kateri resta fidèle à l’amour de Jésus, à la prière et à l’Eucharistie quotidienne. Son but était de connaître et de faire ce qui est agréable à Dieu. Kateri nous impressionne par l’action de la grâce dans sa vie en l’absence de soutiens extérieurs, et par son courage dans sa vocation si particulière dans sa culture. En elle, foi et culture s’enrichissent mutuellement ! Que son exemple nous aide à vivre là où nous sommes, sans renier qui nous sommes, en aimant Jésus ! Sainte Kateri, protectrice du Canada et première sainte amérindienne, nous te confions le renouveau de la foi dans les Premières Nations et dans toute l’Amérique du Nord ! Que Dieu bénisse les Premières Nations ! »

Le Canada compte donc maintenant douze saints :

- les « Saints martyrs canadiens » : le père Jean de Brébeuf (1593-1649), Noël Chabanel (1613-1649), Antoine Daniel (1601-1648), Charles Garnier (1606-1649), René Goupil (1608-1642), Isaac Jogues (1607-1646), Jean de la Lande (1620-1646) et Gabriel Lalemant (1610-1649)

- Marguerite Bourgeoys (1620-1700) et Marguerite d’Youville (1701-1771)

- Alfred Bessette, dit « le Frère André » (1845-1937)

- et Katéri Tekakwitha (1656-1680).

Vous pouvez lire le texte intégral de l’homélie du pape Benoît XVI en cliquant sur le lien suivant :
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2012/documents/hf_ben-xvi_hom_20121021_canonizzazioni_fr.html

PDF - 3.3 Mo
Livret de canonisati­on Kateri Tekakwitha Rome 21 octobre 201­2

Vous pouvez également voir le livret de la cérémonie au Vatican en cliquant sur l’icône ci-contre :

La capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), Kinshasa, est la ville qui accueille le 14ème Sommet de la Francophonie du 12 au 14 octobre 2012. Les Chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation Internationale de la Francophonie se réunissent autour du thème : Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site officiel du Sommet de Kinshasa :
http://www.francophoniekinshasa2012.cd/

« Sur les Traces de la Nouvelle-France » est une promenade guidée par l’Association Mouvement Amérique Française dans les rues du 3ème arrondissement parisien, qui vous fera découvrir des contes et histoires autour du personnage Hélène Boullé, femme de l’explorateur poitevin Samuel Champlain et habitante du quartier Marais du Temple.

Notre conteur vous aidera à remonter le temps jusqu’au XVIIe siècle, époque d’une première mondialisation qui donnera naissance à une Amérique de langue française : l’Acadie, le Québec, la Louisiane, les Antilles françaises et le bassin du Golfe du Mexique.

Animation réalisée en partenariat avec l’association Frontenac-Amériques

Départ : samedi 13 octobre à 15h devant la Maison des Associations du 3e arrondissement, 5 rue Perrée ;

Étapes : Jardin des Oiseaux, rue de Poitou, jardin des Archives nationales, rue des Francs-Bourgeois, Les Blancs-Manteaux ;

Arrivée : rue des Tournelles, Place des Vosges.

Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://francamerique.unblog.fr/2012/10/02/notre-patrimoine-secret-au-mouvement-amerique-francaise-3e-arrondissement/

Un article sur Louis de Buade comte de Frontenac, rédigé par Nicolas Prévost, a été publié cette semaine dans l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française. Il est accessible en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.ameriquefrancaise.org/fr...

L’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française est en ligne depuis 2008. Elle présente le riche patrimoine des communautés francophones du continent nord-américain. De nombreux documents visuels, sonores et audiovisuels complètent les articles. L’Encyclopédie est un ouvrage en développement qui s’enrichit constamment de nouveaux articles et de nouveaux documents multimédias. Elle est basée à l’Université Laval de Québec et est réalisée en partenariat avec la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs (CFQLMC).

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Église Notre-Dame de Lorette, Village des Hurons, Québec

Katéri Tekakwitha va très bientôt devenir la première sainte amérindienne. D’origine algonquine par sa mère et agnier par son père, elle est née vers 1656 dans l’actuel État de New York et morte près de Montréal vers 1680.

Baptisée le jour de Pâques 1676 par le père jésuite Jacques de Lamberville (1641-1710), elle reçoit le prénom de Katéri (Catherine). Sa conversion à la religion catholique lui vaut d’être persécutée. On lui attribue des miracles. De nombreuses paroisses en Amérique du Nord portent son nom et elle a également sa statue dans la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré.

Katéri sera canonisée par le pape Benoît XVI à Rome le 21 octobre 2012.

Déjà, peu après sa mort, l’évêque de Québec Monseigneur de Saint-Vallier la nommait « la Geneviève du Canada ». Plus tard, l’historien François-Xavier Charlevoix la surnommait « protectrice du Canada ». Enfin, plus récemment, le pape Pie XII l’avait déclarée vénérable en reconnaissant le 3 janvier 1943 « l’héroïcité de ses vertus », et le pape Jean-Paul II l’avait béatifiée le 22 juin 1980 en même temps que Marie Guyart, plus connue sous le nom de Marie de l’Incarnation, une des grandes héroïnes de la Nouvelle-France.

L'Assemblée nationale à Québec {JPEG} Les élections législatives du 4 septembre 2012 au Québec ont vu la victoire du Parti Québécois. Ce parti, dont l’objectif est l’indépendance du Québec, formera un gouvernement avec à sa tête Pauline Marois, née le 29 mars 1949 à Québec, qui sera la première femme Premier ministre. Elle succèdera à Jean Charest (PLQ), Premier ministre depuis 2003. La tâche de Pauline Marois sera difficile car le Parti Québécois ne remporte pas la majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale.

Voici les résultats de ces élections en nombre de voix et en sièges :

- Parti Québécois (PQ) : 32 % des voix, 54 sièges sur 125

- Parti Libéral du Québec (PLQ) : 31,1 % des voix, 50 sièges sur 125

- Coalition Avenir Québec (CAQ) : 27,1 % des voix, 19 sièges sur 125

- Québec Solidaire (QS) : 6 % des voix, 2 sièges sur 125

- Option Nationale : 1,9 % des voix, 0 siège sur 125

L’église Saint-Vincent-de-Paul, église francophone de New York est menacée de fermeture, et même de démolition :

Cette église, d’architecture néoclassique, est un haut lieu de la francophonie, puisque s’y retrouvent différentes communautés francophones venues de France, du Canada, d’Haïti, d’Afrique... C’est ici notamment que s’est mariée la chanteuse française Édith Piaf en 1952. Espérons que tout pourra être fait pour sauvegarder ce magnifique monument !

Site consacré à la sauvegarde de l’église : http://savestvincentdepaul.org/

Bonne et heureuse année 2012 !

lundi 2 janvier 2012

L’association Frontenac-Amériques vous souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2012 !

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Dans le cadre de l’année de l’Outre-Mer, Hendy Abdoul et Nicolas Prévost participeront au colloque Tourisme et Francophonie dans l’espace des Amériques, qui se tiendra à Deshaies (Basse-Terre) en Guadeloupe début décembre 2011.

http://www.2011-annee-des-outre-mer...

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Pour célébrer ses 50 ans, la Délégation générale du Québec à Paris a tenu un colloque le 4 octobre 2011. Présentée par la Commission Franco-Québécoise sur les Lieux de mémoire communs (CFQLMC), la rencontre s’intitulait La coopération franco-québécoise : hier, aujourd’hui, demain.

De nombreuses personnalités françaises et québécoises étaient présentes : Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères et européennes, Pierre-André Wiltzer, ministre français de la Coopération et de la Francophonie, Jean Charest, premier ministre du Québec, Monique Gagnon-Tremblay, ministre québécoise des Relations internationales et de la Francophonie, Henri Réthoré, ancien consul général de France à Québec, Gilbert Pilleul, secrétaire général de la CFQLMC-France, et Christian Robitaille, directeur général de l’Association Québec-France.

Voici un petit reportage vidéo sur cet important moment d’échanges entre la France et le Québec.

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